Qu’est-ce qu’un Thétan Opérant (OT) ?
L’état de Thétan opérant (OT : Operating Thetan) est un état d’être spirituel situé au-dessus de l’état de Clair.
Le mot thétan désigne l’être spirituel. Opérant signifie ici être capable d’agir sans dépendre des choses. Un thétan opérant est susceptible de contrôler la matière, l’énergie, l’espace et le temps plutôt que d’être contrôlé par eux. Il s’ensuit qu’un OT est capable de produire des effets sur la vie même. En d’autres termes, d’être « cause sur la vie ».
Les niveaux élémentaires de la Scientologie aident une personne à gérer ses relations personnelles et ses problèmes quotidiens, afin de libérer son attention. La personne peut alors atteindre des niveaux plus élevés en tant qu’être spirituel. Au niveau de Thétan opérant, l’on est concerné par sa propre immortalité en tant qu’être spirituel.
Comme tout autre niveau spirituel en Scientologie, on atteint l’état d’OT par une série d’étapes graduelles dont chacune est plus avancée que la précédente. Le chemin qui mène la personne des niveaux élémentaires vers les niveaux d’OT est précis, et s’en écarter ne donne aucun résultat. Il serait donc vain de vouloir faire atteindre à quelqu’un le niveau d’OT avant qu’il n’y soit prêt. Autant demander à un bébé de courir avant de savoir marcher à quatre pattes ou debout. De même, en Scientologie, les individus ne peuvent bénéficier de l’audition qui les mène à OT qu’après avoir accompli les étapes précédentes.
Au niveau d’OT, les scientologues étudient les recherches très avancées de Ron Hubbard. D’après ceux qui ont atteint l’état d’OT, les bénéfices spirituels acquis sont indicibles.
L’Eglise de Scientologie a-t-elle un Crédo ?
Le Credo de l’Eglise de Scientologie a été écrit par Ron Hubbard peu après la formation de l’Eglise à Los Angeles le 18 février 1954. Le voici :
Nous, membres de l’Eglise, croyons :
- Que tous les hommes, quelles que soient leur race, couleur ou croyance, ont été créés avec des droits égaux ;
- Que tous les hommes ont le droit inaliénable d’avoir leurs propres pratiques religieuses et de les exercer ;
- Que tous les hommes ont le droit inaliénable de vivre leur propre vie ;
- Que tous les hommes ont le droit inaliénable à leur santé mentale ;
- Que tous les hommes ont le droit inaliénable d’avoir leur propre défense ;
- Que tous les hommes ont le droit inaliénable de concevoir, choisir, assister ou soutenir leurs propres organisations, églises et gouvernements ;
- Que tous les hommes ont le droit inaliénable de penser librement, de parler librement, d’écrire librement leurs propres opinions et de s’opposer, de se prononcer ou d’écrire au sujet des opinions d’autrui ;
- Que tous les hommes ont le droit inaliénable de créer leur propre espèce ;
- Que les âmes des hommes ont les droits des hommes ;
- Que l’étude du mental et la guérison des maladies d’origine mentale ne devraient pas être séparées de la religion, ni tolérées dans les domaines non religieux ;
- Et qu’aucun agent autre que Dieu n’a le pouvoir de suspendre ou de négliger ces droits de façon ouverte ou couverte ;
- Et nous, membres de l’Eglise, croyons :
- Que l’homme est fondamentalement bon ;
- Qu’il cherche à survivre ;
- Que sa survie dépend de lui-même, de ses semblables et de l’accomplissement de sa fraternité avec l’univers ;
- Et nous, membres de l’Eglise, croyons que les lois de Dieu interdisent à l’homme :
- De détruire sa propre espèce ;
- De détruire la raison d’autrui ;
- De détruire ou d’asservir l’âme d’autrui ;
- De détruire ou de réduire la survie de ses compagnons ou de son groupe.
Et nous, membres de l’Eglise, croyons que l’esprit peut être sauvé et qu’il peut sauver ou guérir le corps.
La Scientologie a-t-elle des Ecritures ?
Oui. L’ensemble des œuvres écrites et des conférences enregistrées de Ron Hubbard sur le sujet de la Scientologie représentent les Écritures de cette religion. Ron Hubbard a exposé la philosophie et les technologies de la Scientologie dans plus de 500 000 pages dont des dizaines de livres et plus de 2 000 conférences enregistrées.
Les auditeurs ont-ils un code de conduite ?
Oui.
L’auditeur respecte et applique un code de conduite appelé Code de l’auditeur. Cet ensemble de règles rigoureusement suivies garantit que la personne recevant de l’audition en retire tous les bienfaits. Le Code de l’auditeur a évolué au cours des nombreuses années d’observation et c’est le code moral qui régit la conduite d’un auditeur.
L’audition réussit au mieux lorsque l’auditeur règle sa conduite sur ce Code. Par exemple, l’auditeur ne suggère jamais à la personne qu’il audite ce que celle-ci doit penser d’elle-même. Et il ne se prononce jamais sur ce qui fait l’objet de l’audition. L’un des buts de l’audition est de rendre à l’individu sa certitude en son propre point de vue ; l’auditeur qui donne une évaluation personnelle ne fait qu’empêcher la personne auditée de parvenir à ce but. Toute évaluation personnelle est donc proscrite par ce Code ;
L’audition doit s’effectuer dans un climat de totale confiance ; aussi, comme avec les ministres d’autres religions, le Code de l’auditeur exige que les déclarations des paroissiens soient traitées dans une compète confidentialité.
Les qualités mises en exergue par le Code de l’auditeur sont les qualités les plus appréciées. Un auditeur fait preuve de gentillesse, montre de l’affinité, de la patience et d’autres vertus semblables afin d’aider la personne qu’il audite à faire face à ce qui la bouleverse ou lui cause des difficultés.
Qu’est-ce que l’électromètre et comment fonctionne-t-il ?
Electromètre (en anglais, E-Meter) est l’abréviation d’électropsychomètre. C’est un instrument religieux utilisé comme guide dans l’audition. Son usage est réservé aux ministres (pasteurs) de l’Eglise de Scientologie et aux étudiants qui se forment pour le devenir. On s’en sert pour aider quelqu’un à localiser et à examiner de plus près certaines zones de bouleversement spirituel.
L’électromètre ne fait rien en lui-même.
C’est un instrument électronique qui mesure les changements dans le mental ou dans l’état d’esprit de la personne, et permet à l’audition d’être plus précise et plus rapide. L’électromètre n’est pas un outil de diagnostic, de traitement ou de prévention des maladies.
Comme il a été dit plus haut, le mental contient des images mentales qui possèdent masse et énergie. Lorsqu’une personne pense à quelque chose, regarde l’une de ces images ou revit un souvenir pénible, elle déplace et change la masse mentale et l’énergie du mental.
Ce qui fait réagir l’électromètre, c’est l’impact de ces images mentales sur le corps. Au cours de l’audition, une personne tient dans ses mains deux boîtes cylindriques qui sont branchées sur les composants électroniques de l’appareil. L’électromètre envoie un très faible courant électrique (environ un demi-volt) à travers le corps, soit à peu près celui qui est produit par la pile d’une montre à quartz courante.
Des changements dans les masses mentales agissent sur le léger flux d’énergie électrique qui émane de l’électromètre. Ce changement est reproduit par le mouvement d’une aiguille très sensible située sur l’appareil. Une réaction qui fait bouger l’aiguille sur son cadran indique une zone de détresse ou de traumatisme, ce qui aide l’auditeur à découvrir avec précision les sujets à aborder avec l’audition.
Par conséquent, l’électromètre mesure les changements que l’être spirituel produit dans son propre mental (autrement dit, le mouvement des masses mentales). C’est la raison pour laquelle il s’agit d’un instrument religieux.
L’électromètre est utilisé pour aider celui ou celle qui reçoit de l’audition à découvrir la vérité. Parce qu’il permet de localiser des zones de traumatisme mental ou spirituel, l’électromètre aide à la fois l’auditeur et la personne auditée à trouver précisément les sujets à traiter en audition.
L’électromètre, un instrument religieux
Que sont les cours de formation religieuse ?
Les cours de formation religieuse permettent d’apprendre la technologie spirituelle de Scientologie. Ils comprennent l’étude des principes de Scientologie de façon à pouvoir les mettre en pratique pour améliorer les conditions de vie, les siennes propres et celles des autres.
Les cours vont du niveau élémentaire où une personne peut apprendre les fondements de la Scientologie, jusqu’aux cours avancés où l’on étudie des écritures d’un niveau plus élevé sur son chemin de progression spirituelle. Il existe également des programmes pour ceux qui souhaitent devenir ministre et aider les autres en tant qu’auditeurs expérimentés.
Chaque église de Scientologie possède une salle de cours appelée aussi académie. Les personnes qui désirent suivre un cours étudient dans cette académie les œuvres écrites de Ron Hubbard ainsi que ses conférences enregistrées. Cela est fait dans un ordre précis tel qu’indiqué sur la feuille de progression de chaque cours. Un superviseur de cours se trouve dans chaque salle pour aider les étudiants à acquérir une compréhension totale de ce qu’ils étudient. Un superviseur ne donne pas de cours, ni de conférences, et ne donne pas non plus son interprétation à l’étudiant. Il aide à améliorer sa compréhension en lui indiquant la référence correcte si l’étudiant rencontre des difficultés. Grâce aux feuilles de progression et au rôle du superviseur, les étudiants peuvent progresser à leur propre rythme.
L’entraînement débouche sur l’aptitude à être l’auditeur de quelqu’un d’autre. Le critère de succès est le même dans toutes les églises de Scientologie du monde : une séance d’audition parfaite à 100%. Grâce à la formation de Scientologie, cet objectif est quotidiennement atteint.
Comme la Scientologie permet de comprendre le comportement humain, la formation d’auditeur donne aussi le moyen de gérer des situations de la vie de tous les jours en en comprenant les causes. Cette formation donne aux scientologues un savoir-faire pour résoudre des difficultés qui pourraient sinon sembler insolubles.
Qu’est-ce que la pédagogie Hubbard ?
La pédagogie Hubbard est le terme utilisé pour désigner les méthodes mises au point par Ron hubbard pour permettre d’étudier de façon efficace. C’est une pédagogie qui développe la capacité de l’étudiant à utiliser et a appliquer ce qu’il a appris. La « tech d’étude », comme on l’appelle parfois familièrement, peut être employée par n’importe qui pour étudier n’importe quel sujet.
Dès 1950, Ron Hubbard avait constaté les lacunes de l’éducation et de la formation modernes, des années avant que la violence dans les collèges et l’échec scolaire ne fassent la une des journaux. Il avait remarqué que les élèves étaient tout simplement incapables de comprendre ce qu’ils apprenaient. Ils parvenaient parfois à répéter, comme des perroquets, ce qu’on leur avait enseigné. Mais ils étaient incapables de mettre en pratique, avec aisance ou en comprenant ce qu’ils faisaient, le sujet prétendument « appris ».
Ron Hubbard mena alors des recherches sur ce sujet. Il identifia les barrières qui empêchaient d’apprendre efficacement. Il s’aperçut que le problème n’était ni le surmenage, ni des horaires surchargés ou des professeurs incompétents. Il se rendit compte que l’obstacle principal au fait que les étudiants retiennent et utilisent ce qu’ils apprenaient était l’absence totale de technologie sur la façon d’étudier. Cette prise de conscience le conduisit à une découverte : une technologie précise sur la façon de surmonter ces obstacles pour qu’un véritable apprentissage puisse avoir lieu. Personne jusqu’alors ne s’était rendu compte qu’il manquait une véritable technologie pour étudier.
La pédagogie Hubbard n’est pas une de ces « recettes d’étude rapide qui semblent si à la mode actuellement. C’est une technologie précise dont chacun peut se servir pour apprendre un sujet ou acquérir un nouveau savoir-faire.
Elle commence par la compréhension des barrières à l’étude.
La première de ces barrières est l’étude d’un sujet en l’absence de sa masse physique. Si, par exemple, on étudie les tracteurs, la page imprimée et le mot écrit ne remplacent pas la présence d’un tracteur. L’absence d’un tracteur ou l’absence d’images à associer à ce mot limite nettement la compréhension des tracteurs.
La barrière suivante est une progression trop rapide. Si un étudiant est obligé d’aborder un nouveau thème sans avoir maîtrisé ce qui précédait et qui sert de base pour la suite de l’étude, la confusion règne et l’apprentissage va s’arrêter là.
Supposons par exemple qu’un élève-conducteur éprouve des difficultés à coordonner ses pieds et ses mains pour changer de vitesse tout en restant dans sa file. On s’apercevra que la difficulté provient d’une action antérieure concernant le changement de vitesses. Peut-être a-t-il encore du mal à passer les vitesses à l’arrêt, lorsque le moteur ne tourne pas. Si l’on s’en aperçoit, on peut facilement s’arrêter et retourner à l’étape précédente afin d’amener le conducteur au point où il pourra facilement passer les vitesses, tout d’abord dans le véhicule à l’arrêt, puis dans la voiture en marche.
La troisième, et en fait la plus importante barrière à l’étude, est le mot mal compris. Un mot, dont la définition a été mal ou pas du tout comprise, peut complètement bloquer la compréhension que l’on a d’un sujet et peut même pousser une personne à abandonner complètement le sujet. N’êtes-vous jamais arrivé au bas d’une page pour vous apercevoir soudain que vous n’aviez aucun souvenir de ce que vous veniez de lire ? Juste avant que cette page ne devienne un blanc, il y avait un mot que vous n’aviez pas pleinement compris. Cette barrière s’applique à n’importe quel domaine et sa résolution est une percée capitale qui ouvre les portes d’un enseignement efficace.
La pédagogie Hubbard permet à chacun de reconnaître ces barrières et d’y remédier de façon à ne pas entraver son aptitude à étudier et à apprendre. Ces méthodes ont été utilisées par des millions de gens à travers le monde et leur succès s’est révélé phénoménal :
En voici quelques exemples :
• Dans le cadre d’un programme d’alphabétisation en Afrique du Sud, le niveau de lecture des élèves a fortement progressé, leur permettant de rattraper en moyenne l’équivalent de deux années scolaires.
De plus, les étudiants formés à la pédagogie Hubbard dans les établissements scolaires publics ont vu leur taux de réussite aux examens augmenter de façon sensible, et ce dans toutes les matières. Par exemple, en une année, le taux de réussite moyen dans 19 établissements est passé de 43 à 78 pour cent après l’introduction des méthodes d’étude Hubbard.
• La pédagogie Hubbard a été utilisée dans une école privée de Mexico. Une classe du secondaire, dont 95 pour cent des élèves avaient échoué à leurs examens l’année précédente, a alors obtenu 90 pour cent de réussite.
• Une école de Los Angeles, qui utilise la pédagogie Hubbard tout au long du cursus scolaire, obtient régulièrement, aux examens d’entrée au collège, un taux de réussite supérieur de 30 pour cent à la moyenne nationale. Le niveau de ses élèves en lecture, en mathématiques et en anglais, selon le test d’évaluation générale en vigueur en Californie, dépasse le niveau moyen d’au moins deux classes.
Ces résultats et bien d’autres se traduisent par une véritable éducation et l’acquisition de méthodes d’études dont chacun pourra se servir tout au long de vie.
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Que sont les dynamiques ?
Chaque individu est poussé et déterminé à survivre. La poursuite de la survie est le dénominateur commun de toute vie.
Pour un individu, cette impulsion vers la survie se subdivise en huit parties distinctes appelées, en Scientologie, les dynamiques. La meilleure façon de concevoir les dynamiques est de tracer 8 cercles concentriques : l’individu en occupe le centre, la famille et le sexe occupent le deuxième cercle, les groupes le troisième, l’espèce humaine le quatrième, toutes les formes de vie le cinquième, l’univers physique le sixième, le septième est occupé par la spiritualité et enfin le huitième par l’Infini ou l’être suprême.
La première dynamique, soi, est l’impulsion vers la survie en tant qu’individu et l’individualité s’y exprime pleinement.
La deuxième dynamique est la dynamique de la créativité. La créativité est l’impulsion à agir pour le futur, et la deuxième dynamique inclut toute créativité. Elle comprend la cellule familiale, l’éducation des enfants et toute activité qui rentre dans le cadre d’activités familiales. Elle comprend également le sexe en tant que processus garant du futur.
La troisième dynamique est l’impulsion à survivre en tant que membre d’un groupe. Une entreprise, un parti politique, une église ou une organisation sociale sont des exemples de la troisième dynamique.
La quatrième dynamique est l’impulsion de survie de l’homme en tant qu’espèce.
Toutes les races d’hommes rassemblées forment la quatrième dynamique.
La cinquième dynamique est l’impulsion de survie pour toutes les formes de vie, flore au faune, et tout ce qui est directement et étroitement animé par la vie.
La sixième dynamique est l’impulsion de survie de l’univers physique. Elle reflète l’impulsion de l’individu à améliorer la survie de la matière, de l’énergie, de l’espace et du temps – les éléments de l’univers physique.
La septième dynamique est l’impulsion à exister en tant qu’être spirituel.
La huitième dynamique est l’impulsion à exister en tant qu’infini. C’est aussi la dynamique de l’être suprême. On peut donc parler de dynamique de l’Infini ou de Dieu.
Comme il est dit plus haut, les dynamiques peuvent se concevoir comme une série de cercles concentriques dont la première dynamique serait le centre, et chaque nouvelle dynamique formerait successivement un cercle autour du précédent. L’individu se développe donc à partir de la première dynamique vers les autres dynamiques à mesure que ses responsabilités augmentent. Un bébé, par exemple, ne perçoit, à la naissance, que la première dynamique. Mais, à mesure qu’il grandit et que ses centres d’intérêt s’élargissent, on le voit se tourner vers d’autres dynamiques. Il commence par sa famille (seconde dynamique) – il prend conscience de l’existence de son père et de sa mère et leur montre son affection – puis continue par son école (troisième dynamique) en s’associant à d’autres enfants, etc.
Les aptitudes d’une personne augmentent lorsque sa capacité de survie s’améliore sur chaque dynamique. À mesure que ses capacités se développent et qu’elle devient plus consciente de tout ce qui l’entoure, elle peut alors agrandir son champ d’action à toutes ses dynamiques.
Le but de la Scientologie est d’aider une personne à atteindre la meilleure survie possible sur toutes ses dynamiques en commençant par la première jusqu’à la huitième.
Le concept de Dieu existe-t-il en Scientologie ?
Absolument. En Scientologie, la notion de Dieu est exprimée dans la huitième dynamique – l’impulsion à exister en tant qu’infini qui prend aussi la forme de Dieu, ou de l’être suprême.
En tant que huitième dynamique, le concept de Dieu se trouve au sommet de la survie universelle.
Dans son livre Science de la survie, Ron Hubbard écrit : « Aucune civilisation dans l’histoire du monde n’a manqué d’affirmer l’existence d’un Être suprême, sauf celles entièrement dépravées et agonisantes. D’après une observation empirique, les hommes dépourvus d’une foi forte et durable en un Être suprême sont moins capables, moins éthiques et ont moins de valeur vis-à-vis d’eux-mêmes et de la société… Un homme qui n’est fidèle à aucune foi est, si l’on se réfère à la seule observation, plus un objet qu’un homme. »
À la différence des religions d’origine judéo-chrétienne, l’Eglise de Scientologie n’impose pas à ses membres de dogme établi à propos de Dieu.
De même que pour l’ensemble de ses croyances, la Scientologie ne requiert pas de l’individu qu’il ait foi en quoi que ce soit.
Mais lorsque le niveau de conscience spirituel s’accroît, au fil de l’audition et de la formation de Scientologie, la personne acquiert sa propre certitude de chaque dynamique et, alors qu’elle passe de la septième dynamique (la dynamique spirituelle) à la huitième, elle parvient à sa propre compréhension de Dieu (ou l’être suprême ou l’Infini) et de sa relation avec lui.
La Scientologie cherche à amener chacun à un niveau de conscience spirituelle où il pourra tirer ses propres conclusions sur la nature de Dieu et sur ce qui l’attend au-delà de cette vie. Ainsi, comme dans de nombreuses religions orientales, le salut en Scientologie passe par un cheminement et une édification spirituelle personnelle.
Qu’est-ce que le système d’éthique de la Scientologie ?
Le système d’éthique de Scientologie repose entièrement sur la raison. On peut définir l’éthique comme étant les actions que l’individu entreprend afin de perpétuer une survie maximum sur les dynamiques. L’éthique est une affaire personnelle. Lorsqu’une personne a un comportement dit éthique, c’est uniquement à la suite d’un choix personnel.
Le système d’éthique de Scientologie comprend un ensemble de technologies appelé « les formules des conditions ». Ron Hubbard a découvert qu’il y avait différents états d’existence, auxquels correspondaient des formules précises.
Une personne peut déterminer dans quelle condition se trouve n’importe quel domaine de sa vie et, en appliquant la formule qui correspond à cette condition, voir aussitôt les choses s’améliorer.
Bien que très simples, ces actions sont fort puissantes. Elles ont permis à des millions de personnes d’améliorer leur vie au-delà de toute espérance. Ces formules des conditions permettent de retrouver la maîtrise de situations personnelles, de problèmes familiaux, de réussites et d’échecs au travail et dans ses relations avec autrui. Elles peuvent s’appliquer à n’importe quelle situation dans n’importe quel domaine de la vie. Ce sont des outils grâce auxquels on peut améliorer sa propre vie et le monde qui nous entoure.
Les confessions font également partie du système d’éthique de Scientologie.
Déjà en 500 avant J.-C., les religions reconnaissaient que la confession libérait des fardeaux spirituels. Une confession aide celui qui a transgressé son code moral ou celui de son groupe à se libérer du poids des actes qu’il a commis et à retrouver son respect de lui-même. Il peut à nouveau être heureux et redevenir actif au sein de son groupe.